
Avec Vigie-Conso, alertez-nous sur les pratiques des professionnels (lien publié le 01/06/2025, copié le 08/06/2025).
Signalez-le-nous via notre nouveau dispositif d’alerte par l’application sur le web, Vigie-Conso.
Vos signalements sont essentiels pour orienter nos actions.
Pour faire changer les choses, le réflexe, c’est vigie-conso !
Internet, réseaux sociaux, contrat, publicité…, la pratique d’un professionnel vous alerte…

Réseaux sociaux. C’est quoi les dark patterns ? (lien de la vidéo publié en août 2024, publié le 06/06/2025).
Ce sont ces pages ou messages internet trompeurs qui nous poussent à faire des actions que nous n’aurions pas faites en temps normal.
Ralentir pour consommer autrement (lien de la vidéo publié en janvier 2025, copié le 05/06/2025).
Être en meilleure santé, faire des économies et tenter d’abîmer un peu moins l’environnement, c’est possible. En achetant moins et mieux pour vivre autrement et en conscience. Prendre un grand plaisir à vivre autrement, à réfléchir à deux fois à ce que l’on achète et pourquoi on achète.
Mouvement Citoyen Historique : Pourquoi le Monde Boycotte les Produits Américains ? (lien de la vidéo publié en avril 2025, copié le 10/05/2025).
En réponse aux politiques de l’administration Trump qu’il trouve inquiétantes pour l’économie et la sécurité européennes, un nombre croissant d’Européens, choisissent d’abandonner les biens made in USA en signe de mécontentement.
Consommateurs : ce que les modes de vie disent des électeurs (lien de la vidéo publié en 2024, copié le 02/05/2025).
Le pouvoir d’achat s’est imposé comme un élément de langage central des débats politiques, dépassant désormais la question des salaires. L’analyse des modes de consommation constitue une grille de lecture pertinente des comportements politiques des consommateurs.
Les secrets de la conso : L’alimentation, variable du pouvoir d’achat des consommateurs ? (lien de la vidéo publié en mars 2025, copié le 10/05/2025).
L’alimentaire ne doit pas « être la variable d’ajustement du pouvoir d’achat des Français ».
Les pièges du ticket de caisse non imprimé (lien de la vidéo publié en 2025, copié le 24/04/2025).
Après deux reports en raison de l’inflation, l’impression systématique du ticket de caisse après un achat va prendre fin à partir du 1er août. Mais attention, cette décision qui va faire du bien à l’écologie peut aussi cacher quelques pièges.
La société de consommation française à 70 ans ! Bonheur ? Santé ? Prospérité ? (lien de la vidéo publié en 2023, copié le 09/06/2025).
C’est durant les Trente glorieuses, qu’a coïncidé la forme d’américanisation du mode de vie et provoqué la massification des formes de consommation.
Et si vous passiez à l’achat en vrac (lien de la vidéo copié le 18/04/2025).
Vous avez envisagé d’acheter en vrac des lentilles, des pâtes, du shampoing ou même de la lessive (oui, le vrac ne concerne pas uniquement les aliments !), mais vous n’avez jamais osé franchir le pas faute d’informations.
BAUDRILLARD – La société de consommation décryptée (lien de la vidéo publié en 2024, copié le 18/04/2025).
« La société de consommation » est encore un de ces ouvrages de la période post-68 qui, malgré les décennies qui nous en séparent, a gardé un discours pertinent et perspicace.
Raymond Aron sur la société de consommation – 1969 (lien de la vidéo publié en 2023, copié le 18/04/2025).
Ce que Raymond Aron a écrit : « Je crois que les valeurs auxquelles je suis profondément attaché, comme les valeurs de liberté, sont toujours précaires, toujours menacées. Il est vrai qu’une partie de la société française ne veut pas ce que j’appellerais le prix du progrès économique. Ils souffrent de la rationalité de l’organisation, ils souffrent des grands ensembles, ils souffrent de perdre l’initiative, la liberté de choix. Et probablement n’aiment-ils pas beaucoup l’industrie moderne. La déception actuelle ou les désillusions d’aujourd’hui, c’est de reconnaître que l’industrie crée une société où les relations deviennent anonymes, où les hommes travaillent dans des ensembles gigantesques, où la communauté close et étroite disparaît. Et où par conséquent, il y a une nostalgie, soit de participation, soit de signification au-delà du travail. Personnellement, j’approuve cette revendication et cette nostalgie. Mais je ne voudrais pas qu’elles cherchent à se satisfaire simplement par la déraison et en détruisant ce qui, tout de même, pour la masse de la population, demeure la condition d’un sort amélioré. Vous voyez, je ne suis pas étranger à ces soucis, et je les comprends. Et je comprends que la société industrielle dans laquelle nous vivons, nous avons eu tendance à nous en satisfaire très facilement. Pour une raison très simple : nous avons connu la crise des années 30, et le fait que ayons résolu, au moins partie, cette crise des années 30, a donné à notre génération un certain sentiment de satisfaction. »
Notre société actuelle, lors de cette décennie (lien de la vidéo publié 2018, copié le 18/04/2025).
10 ans d’évolution : les changements majeurs depuis une décennie.
Lien du texte : https://umvie.com/auteur/umvie/ publié par La Rédaction le 8 septembre 2023
Depuis une décennie, notre monde a connu des changements majeurs dans de nombreux domaines. Que ce soit sur le plan technologique, environnemental, économique ou social, nous avons assisté à une évolution sans précédent. Explorons les dix changements les plus marquants de ces dernières années et analyser l’impact qu’ils ont eu sur notre société.
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- Révolution technologique : la révolution technologique a été l’un des changements les plus significatifs de ces dix dernières années. L’avènement des smartphones et des réseaux sociaux a transformé notre façon de communiquer et d’interagir avec le monde. De plus, l’intelligence artificielle et l’automatisation ont révolutionné de nombreux secteurs, tels que l’industrie, les transports et la médecine.
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- Transition énergétique : la transition énergétique est devenue une priorité mondiale au cours de la dernière décennie. La prise de conscience croissante des effets néfastes du changement climatique a incité de nombreux pays à investir massivement dans les énergies renouvelables. Des progrès significatifs ont été réalisés dans le domaine de l’énergie solaire, éolienne et hydroélectrique, ainsi que dans le stockage de l’énergie.
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- Croissance de l’économie numérique : l’économie numérique a connu une croissance exponentielle au cours des dix dernières années. Les entreprises technologiques telles que Google, Apple et Amazon ont dominé le marché mondial et ont créé de nouvelles opportunités d’emploi. Le commerce en ligne a également connu une expansion sans précédent, modifiant les habitudes de consommation des individus.
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- Révolution des transports : le secteur des transports a connu des changements majeurs au cours de la dernière décennie. L’émergence des voitures électriques et autonomes a ouvert la voie à une nouvelle ère de mobilité durable. De plus, la popularité croissante du covoiturage et des services de transport partagé a réduit la dépendance à la voiture individuelle.
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- Croissance démographique et urbanisation : la population mondiale a continué de croître au cours des dix dernières années, ce qui a entraîné une augmentation de l’urbanisation. Les villes sont devenues de plus en plus peuplées, ce qui a posé de nouveaux défis en matière de logement, de transport et d’infrastructure. Cependant, cette croissance a également créé de nouvelles opportunités économiques et culturelles.
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- Avancées médicales : les avancées médicales ont permis de prolonger l’espérance de vie et d’améliorer la qualité de vie de nombreuses personnes au cours de la dernière décennie. De nouveaux traitements et médicaments ont été développés, notamment dans le domaine de l’oncologie et des maladies génétiques. De plus, la médecine personnalisée a gagné en importance grâce aux avancées dans le séquençage de l’ADN.
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- Évolution des modèles familiaux : les modèles familiaux ont évolué au cours de la dernière décennie. Les mariages homosexuels ont été légalisés dans de nombreux pays, permettant ainsi une plus grande reconnaissance des droits des couples de même sexe. De plus, de plus en plus de couples choisissent de ne pas se marier ou de ne pas avoir d’enfants, remettant en question les normes sociales traditionnelles.
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- Prise de conscience environnementale : La prise de conscience environnementale s’est considérablement renforcée au cours de la dernière décennie. Les mouvements écologiques tels que Fridays for Future ont sensibilisé le public aux problèmes environnementaux et ont incité les gouvernements et les entreprises à agir. Les initiatives visant à réduire les émissions de carbone et à préserver la biodiversité ont connu une croissance significative.
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- Évolution des médias et de l’information : les médias et les méthodes d’information ont connu des changements profonds au cours de la dernière décennie. Les réseaux sociaux ont modifié la façon dont les informations sont diffusées et consommées, créant des défis en termes de désinformation et de bulles d’information. De plus, le journalisme indépendant et les médias en ligne ont gagné en importance, remettant en question le monopole des grands médias traditionnels.
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- Changements politiques et sociaux : les dix dernières années ont été marquées par des changements politiques et sociaux majeurs. Des mouvements tels que le Printemps arabe, le mouvement #MeToo et les manifestations pour le climat ont mis en lumière les inégalités et ont incité à une plus grande responsabilité des gouvernements et des institutions. De plus, de nombreux pays ont connu une montée du populisme et de l’extrémisme, remettant en question les valeurs démocratiques.
Conclusion : au cours de la dernière décennie, notre monde a connu des changements majeurs qui ont façonné notre société actuelle. La révolution technologique, la transition énergétique, la croissance de l’économie numérique et la révolution des transports sont autant de domaines où les changements ont été significatifs. De plus, l’évolution des modèles familiaux, la prise de conscience environnementale et les avancées médicales ont également marqué ces dix dernières années. Il est essentiel de comprendre ces changements afin de mieux appréhender les défis futurs et de construire un avenir plus durable.
Carte de fidélité : attention aux risques ! (lien de la vidéo publié en 2025, copié le 28/02/2025).
Carte fidélité : comment se protéger de cette arnaque qui fait des ravages ?
Un danger qu’il faut connaître.
Ils sont utiles et bénéfiques pour les clients réguliers, mais les cartes et programmes de fidélité mis en place par les commerçants peuvent aussi nous exposer à des dangers et escroqueries en ligne.
Petit tour d’horizon sur ces risques et sur les moyens de s’en prémunir.
Comment vous protéger ?
On l’aura compris, la menace plane et il convient de se montrer à la hauteur pour limiter les risques. Il faut tout d’abord vous assurer de disposer de mots de passe uniques et suffisamment complexes sur chacun de vos programmes de fidélité. N’hésitez pas à utiliser l’authentification multifacteurs lorsque cette dernière est disponible.
Vous devez aussi vérifier votre solde de points régulièrement afin de voir s’il y a une anomalie. En cas de doute, signalez l’activité suspecte à l’organisation qui gère le service. De plus, et cela vaut pour l’ensemble des comptes dont vous disposez : connectez vous directement aux plateformes et non via des liens que vous auriez reçus par SMS ou par e-mail. Ce n’est pas systématique, mais il s’agit en effet souvent de phishing.
Il faut enfin veiller à supprimer les comptes que vous n’utilisez plus et à ne pas laisser s’accumuler des sommes trop importantes sur ces derniers, car cela serait une aubaine pour les cybercriminels.
Malheureusement, de très grandes marques sont parfois victimes de campagnes d’hameçonnage. En juillet 2023, Carrefour prévenait ainsi ses clients d’une offensive en cours.
Enquête. Bonus réparation : amélioration après le 3ème bilan (lien de la vidéo copié le 27/02/2025).
31 janvier 2024 / Rapport HOP : le bonus réparation peut (encore) mieux faire.
L’association HOP publie une étude indépendante et scientifique sur l’impact du bonus réparation applicable aux équipements électriques et électroniques (EEE) en France, en collaboration avec deux enseignants-chercheurs de l’ISC Paris, chercheur associé au CGS-i3 de Mines Paris-PSL et à l’Institut territoires circulaires (ITC) et AgroParisTech.
Pour ce rapport inédit sur l’impact du bonus réparation, HOP a interrogé 681 consommateur·rices et réparateur·rices. L’enquête atteste d’une attente, à la fois forte et frustrée, des consommateur·ices ainsi que d’importants freins pour l’obtention de la labellisation pour les réparateur·rices.
Des résultats décevants au regard de l’attente citoyenne envers le bonus réparation.
Des mesures attendues pour obtenir les impacts escomptés.
À partir de ces constats, HOP formule dans ce rapport sur le bonus réparation plusieurs recommandations :
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- Donner à tous les réparateur·rices les moyens de rejoindre et bénéficier du dispositif : diminuer ou supprimer son coût, en particulier pour les petites structures ; évaluer l’impact des nouvelles mesures entrées en vigueur ; valoriser le label.
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- Rendre éligibles au bonus les pannes logicielles et les pièces indispensables au bon fonctionnement du produit
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- Diffuser un message clair aux consommateur·rices et réparateur·rices: développer massivement la communication à l’échelle nationale et imposer une coordination et des critères communs entre éco-organismes (Ecologic, Ecosystem, Refashion).
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- Institutionnaliser le Conseil national de la réparation (CNR) pour améliorer la gouvernance du fonds réparation, construire et partager des statistiques nationales publiques sur la réparation.
L’association HOP appelle citoyen·nes et réparateur·rices à continuer de témoigner sur leur expérience des fonds réparation (textile, électriques et électroniques) sur le site d’information qu’elle a lancé : www.bonusreparation.org
En parallèle, les consommateur·ices et réparateur·ices interrogé·es estiment que d’autres mesures sont nécessaires pour encourager la réparation
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- l’interdiction des pratiques de sérialisation qui empêchent de réparer certains produits en dehors des réseaux agréés
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- rendre les pièces détachées accessibles
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- mettre en place une TVA réduite sur la réparation
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- ou encore interdire la mise sur le marché des produits dont l’indice de réparabilité est inférieur à un certain seuil.
Réparation : une seconde vie (lien de la vidéo copié le 20/02/2025).
Vous avez un « iPhone » ? Le 4 mars 2024, la Commission européenne a infligé une amende record à « Apple » pour avoir abusé de sa position dominante et faussé la concurrence sur le marché du streaming. Apple a fait appel de cette décision (lien de la vidéo copié le 18/02/2025).
La Commission européenne inflige 1,8 milliard d’euros d’amende à Apple pour « abus de position dominante » sur le marché de la musique.
Ce montant est jugé « proportionné aux revenus mondiaux d’Apple, et nécessaire pour être dissuasif », a expliqué l’exécutif européen.
Le Monde avec AFP Publié le 04 mars 2024 à 13h33, modifié le 04 mars 2024 à 15h01
C’est la première fois qu’Apple est sanctionné pour des infractions à la concurrence. Le géant américain a reçu une amende de 1,84 milliard d’euros de la part de la Commission européenne pour « abus de position dominante » sur le marché de la musique en ligne.
Spotify, très populaire plate-forme de streaming musical, avait saisi Bruxelles contre les pratiques de l’entreprise de Cupertino (Californie), jugées contraires aux règles européennes de « concurrence loyale » et qui ne permettent pas, selon lui, de « garantir la liberté de choix aux consommateurs et un environnement équitable aux développeurs ».
SAINT-VALENTIN : choisissez des fleurs durables (lien de la vidéo copié le 14/02/2025).
Quelles fleurs offrir pour une Saint-Valentin écologique ?
Chaque année, des millions de bouquets de fleurs sont offerts pour la Saint-Valentin. Mais derrière ce geste romantique se cache souvent un impact environnemental non négligeable : importation, pesticides, consommation d’eau excessive… Heureusement, il est possible de changer notre mode de consommation ! Découvrez quelles fleurs offrir à votre partenaire pour une Saint-Valentin plus écologique et responsable.
Pourquoi privilégier des fleurs écologiques pour la Saint-Valentin ?
L’empreinte carbone des roses traditionnelles.
Les roses, symboles intemporels de l’amour, sont les fleurs les plus offertes à la Saint-Valentin. Pourtant, leur impact écologique est souvent sous-estimé. En France, près de 85 % des roses vendues sont importées, principalement des Pays-Bas, du Kenya, de Colombie ou d’Équateur. Leur transport par avion et leur culture sous serres chauffées génèrent une empreinte carbone considérable. Une rose cultivée au Kenya émet environ 2,1 kg de CO₂, tandis qu’une rose produite sous serre aux Pays-Bas peut atteindre 3,1 kg de CO₂, en raison du chauffage nécessaire. En comparaison, une rose locale cultivée en plein air ne dépasse pas 0,3 kg de CO₂.
Au-delà du CO₂, la culture intensive des roses nécessite une consommation d’eau importante. Au Kenya, où les ressources hydriques sont limitées, il faut entre 7 et 13 litres d’eau pour produire une seule rose. L’utilisation massive de pesticides dans ces exploitations fragilise également la biodiversité et met en danger la santé des travailleurs.
Les avantages des fleurs locales et de saison.
En favorisant les fleurs produites en France, on soutient également les horticulteurs locaux et on contribue au maintien d’une filière florale plus durable. La culture locale permet de réduire drastiquement les émissions de CO₂ liées au transport et d’encourager une agriculture plus respectueuse des sols et de la biodiversité. Par ailleurs, une fleur de saison coupée à maturité offre une meilleure tenue en vase et une fraîcheur incomparable, sans nécessité de réfrigération prolongée.
L’importance des labels bio et commerce équitable.
Pour s’assurer que son bouquet respecte l’environnement et les conditions de travail des producteurs, il est important de vérifier l’origine des fleurs et de privilégier celles portant des labels.
Le label Fleurs de France garantit que les fleurs ont été cultivées sur le territoire national, soutenant ainsi les horticulteurs français et réduisant les distances de transport. L’initiative Slow Flower encourage une production locale et de saison, en mettant en avant des pratiques agricoles respectueuses de la biodiversité et des cycles naturels des plantes. Quant au label Fairtrade, il assure que les fleurs issues de pays en développement respectent des normes strictes en matière de commerce équitable, garantissant des conditions de travail dignes et des pratiques agricoles plus durables.
Démarchage téléphonique : Vers un meilleur encadrement ? (lien de la vidéo publié en 2024, copié le 31/01/2025).
L’encadrement juridique du démarchage téléphonique : vers un « ouf » de soulagement pour les consommateurs à partir de janvier 2026.
Depuis une dizaine d’années, le démarchage téléphonique s’est imposé comme l’un des canaux privilégiés par les entreprises pour la promotion de leurs offres. Mais face à l’explosion du volume d’appels commerciaux, les consommateurs voient leur vie privée mise à mal : sollicitation non désirée, horaires inappropriés…
Face à cette intrusion croissante, la règlementation française ne cesse d’évoluer dans le but de mieux encadrer cette pratique commerciale qui est susceptible de porter atteinte à la vie privée des consommateurs. Le 6 mars 2025, l’Assemblée nationale a adopté en première lecture, avec modifications, la proposition de loi pour un démarchage téléphonique consenti et une protection renforcée des consommateurs contre les abus.
La fin du démarchage téléphonique ? (lien de la vidéo copié le 28/01/2025).
Arnaques aux faux conseils bancaires (lien de la vidéo publié en 2024, copié le 19/01/2025).
Que faire en cas de fraude au faux conseiller bancaire ? Publié le 19 janvier 2023 – Modifié le 03 mars 2025.
La fraude au faux conseiller bancaire désigne un type d’escroquerie qui consiste à tromper la victime pour lui faire valider des opérations frauduleuses sur ses comptes. Que faire en cas de fraude au faux conseiller bancaire ? Faire opposition à sa carte bancaire, alerter la banque, déposer plainte…
Le service SOS juridique CLCV (lien de la vidéo copié le 03/09/2024).
Adhérer à la CLCV SOS Juridique…
Les juristes de la CLCV répondent à vos questions
SOS Juridique est un service d’écoute et de conseils juridiques sans limitation d’appels pour vos questions, difficultés et litiges que vous rencontrez dans les domaines de la consommation (banque, assurance, internet/téléphonie, achats…) et du logement (location, copropriété, construction).
Par simple appel à un numéro non surtaxé du lundi au vendredi, de 9h à 12h30 et de 14h à 17h, vous obtiendrez de notre équipe de juristes une première information et une orientation juridique.
Le « consom’acteur », une nouvelle manière de consommer (lien de la vidéo publié 2022, copié le 10/05/2025).
Consom’acteur, quel est ce concept ? Conseils et bonnes pratiques.
Un consommacteur (ou consom’acteur ou encore consommateur conscient) est une personne qui utilise son portefeuille à des fins humanistes, écologistes et éthiques. Il cherche à encourager une économie plus juste et plus durable à travers ses achats. Réfléchir avant d’acheter, avec une stratégie précise pour influencer les offres des entreprises, c’est une façon de reprendre le contrôle sur sa consommation tout en restant aligné avec ses valeurs.
Découvrez comment devenir un consom’acteur sans renoncer à se faire plaisir et à satisfaire ses besoins.
De la surconsommation insouciante à la nécessaire sobriété
Avec le développement des biens de consommation, notre société a valorisé l’accumulation matérielle pour stimuler la croissance économique.
La révolution des biens matériels accessibles à tous
La multiplication des offres de biens a mené, peu à peu, à une consommation excessive, sans questionnements sur les conséquences environnementales et sociales. Cette insouciance a alimenté des cycles de production et de consommation non durables et a accéléré des problèmes écologiques comme le réchauffement climatique, la déforestation, les atteintes à la biodiversité et les inégalités sociales, notamment dans les pays lointains. Parallèlement, le marketing est devenu de plus en plus agressif, laissant penser que sans consommer, nous n’étions rien. Ni de bons parents si nous n’apportions pas une foule de matériel, d’aliments transformés et de jouets à nos enfants, ni de bons maîtres si nous ne traitions pas nos animaux de compagnie comme des princes, ni de bons maris, femmes, enfants, oncles, tantes, si nous ne fournissions pas, à chaque fête, un cadeau matériel à nos proches. Peu à peu, les occasions se sont multipliées pour accumuler : fête des mères, des grands-mères, des amoureux, départ à la retraite ou changement d’entreprise, baby shower, liste de mariage, de naissance, anniversaire de mariage, promotion professionnelle, rentrée scolaire, Black Friday, Cyber Monday… ont encouragé les frénésies d’achats, sous couvert de bonnes affaires ou de témoignages de bienveillance.
Le nécessaire retour vers plus de simplicité
Cette spirale de consommation a entraîné des catastrophes environnementales tels que l’accroissement exponentiel des déchets et plastiques, mais a également conduit à une déconnexion vis-à-vis de valeurs fondamentales comme la simplicité, le contentement ou les connexions humaines authentiques et désintéressées. La poursuite de biens matériels a parfois masqué un besoin d’appartenance, de reconnaissance, d’estime et de réalisation de soi que la consommation est venue combler. Face à ces excès, de nouveaux concepts ont émergé : la consommation consciente, la sobriété voire le minimalisme, dont les chefs de file sont Pierre Rabhi (auteur du livre « La sobriété heureuse »), Annie Léonard (« La planète bazar »), Dominique Loreau (« L’art de la simplicité », « l’art de l’essentiel ») ou Joshua Fields Millburn et Ryan Nicodemus (auteurs du reportage « Minimalism » sur Netflix et de livres tels que « Aimer les gens, utiliser les choses » ).
Tous défendent l’idée d’un indispensable retour à l’essentiel et à la qualité des relations, aux expériences de vie plutôt qu’aux possessions, ainsi qu’au respect de notre planète asphyxiée par la surconsommation. Il se met en place un changement de paradigme, notamment parmi les jeunes générations européennes (mais pas que !), qui s’interrogent sur nos modes de vie, nos valeurs et l’héritage que nous laissons aux générations futures. La recherche d’objets plus durables, fabriqués sur la base de valeurs éthiques et écoresponsables amène à transformer de plus en plus de « cons-sommateurs » en « consom’acteurs ».
Quels principes guident un consom’acteur ?
Le consom’acteur a compris le principe énoncé par l’humoriste et comédien Coluche (1944-1986) en avance sur son temps : « quand je pense qu’il suffirait que les gens n’achètent plus pour que ça ne se vende pas ». Le porte-monnaie est un moyen de pression parfois plus puissant qu’un bulletin électoral. C’est pourquoi, insatisfaits par des choix politiques jugés trop timides, les consom’acteurs sélectionnent les objets qu’ils achètent sur la base de différents critères, car les entreprises adaptent leurs offres à la demande. En boycottant des produits peu respectueux de l’environnement et en favorisant des articles éthiques, ils espèrent que, peu à peu, des changements seront décidés dans les modes de production et de commercialisation, dans l’utilisation des matières premières et dans les choix de fabrication.
Parmi les principes, la durabilité est un point important : le but est de limiter l’impact environnemental de l’objet acheté et d’encourager la gestion responsable des ressources. Ainsi, tous les produits jetables, dès lors qu’ils sont remplaçables par l’équivalent en lavable, sont exclus. De même que les articles remplis à 80 % d’eau et à 20 % de substances active (gels douches, liquide vaisselle, etc.).
L’éthique est aussi un critère incontournable : au revoir, la fast fashion et ses vêtements fabriqués au bout du monde par des personnes payées quelques dollars par mois ! Au revoir aussi tous les produits qui exploitent des enfants, tels que certains chocolats, cafés ou tabacs. En effet, selon l’ONU, des milliers d’enfants ne sont pas scolarisés et travaillent dans des champs de tabac, certains sont très jeunes. Les produits issus du commerce équitable sont privilégiés, car ils soutiennent des conditions de travail décentes.
Les produits locaux et les circuits courts font aussi partie des choix d’un consom’acteur. Oubliés certains avocats du Mexique issus d’exploitations dévastatrices pour l’environnement ! De même pour les fraises en hiver qui parcourent des milliers de kilomètres avant d’atteindre nos assiettes. Les produits de saison, cultivés localement, réduisent l’empreinte carbone liée au transport, mais soutiennent aussi l’économie de notre pays et garantissent un revenu équitable aux agriculteurs et producteurs de proximité. Cette approche, en harmonie avec les cycles de la terre, est dans la logique d’un consom’acteur.
Enfin, un consom’acteur cherche à réduire sa dépendance aux objets matériels et à en minimiser le nombre chez lui. Pour se faire, il réévalue ses réels besoins. Il participe aussi à éduquer et à partager ses connaissances sur une consommation plus responsable afin d’inspirer ses contemporains.
Petit pas après petit pas, comment s’affranchir des achats compulsifs ?
S’affranchir des achats compulsifs nécessite une rééducation progressive de nos comportements. Cela passe par une réelle introspection, accompagnée de patience et de persévérance. D’abord, il est indispensable de prendre conscience de nos habitudes de consommation et des motivations qui nous poussent à acheter. Dans quel contexte ? Après quel événement ? Pour répondre à quels besoins ? S’interroger sur nos besoins réels est le point de départ. Se poser la question : « en ai-je vraiment besoin ? » et, si oui, se demander : « si je ne l’ai pas, par quoi puis-je le remplacer dans ce que j’ai déjà ? ». Se poser également la question de l’emplacement, chez soi, où stocker l’objet. En l’absence de réponses précises et justifiées, l’achat peut certainement être reporté ou annulé. Apprendre à distinguer le besoin du désir, prendre du recul par rapport aux tendances et aux publicités, sont aussi des démarches qui peuvent aider à consommer plus responsable.
L’une des astuces contre l’achat compulsif est de rentrer chez soi et attendre au moins une semaine. Généralement, le désir retombe comme un soufflé. S’il est toujours présent et fort, reposez-vous les questions du besoin, de l’éventuel objet qui pourrait faire l’affaire et de l’emplacement.
Désencombrer ses espaces de vie aide aussi à limiter ses achats. Une fois son intérieur aéré et agréable, il peut s’avérer plus difficile de le désorganiser pour répondre à quelques désirs éphémères. Cela aide aussi à apprécier ce que l’on possède déjà. Définir des postes budgétaires et des limites peut aussi nous aider à limiter nos dépenses compulsives.
Il est enfin possible de remplacer un achat par une location ou un emprunt, ce qui contribue à limiter la surconsommation tout en répondant à des besoins ponctuels.
Privilégier les moments plutôt que les choses, les échanges plutôt que les achats, se rappeler que, lorsque nous nous éteindrons, seuls les sentiments et les souvenirs nous accompagnerons, pas les objets !
Quels sont les obstacles à une consommation plus responsables ?
Quels sont les obstacles à une consommation plus responsable ?
Les plus gros obstacles résident dans la facilité à acquérir un nouvel objet. Les sites en ligne, avec une livraison sans cesse plus rapide, parfois en 24 heures, ainsi que les plateformes et magasins de déstockage, aux prix toujours plus bas, sont des provocations pour qui a du mal à résister à la tentation. Pourtant, devenir consom’acteur, c’est réfléchir, même pour un objet d’1 ou 2 euros. C’est aussi peser le pour et le contre avant d’acheter des articles de seconde main qui, même eux, peuvent contribuer à un trop plein d’objets, à une consommation excessive malgré son vernis de consommation responsable. En outre, les produits réellement éthiques sont souvent plus compliqués à acquérir, avec des délais de livraison plus longs.
Un autre obstacle réside dans l’absence d’informations précises sur la provenance, le mode de fabrication ou la composition. Si les produits alimentaires font l’objet d’une obligation de transparence quant aux ingrédients utilisés (limitée tout de même car on ignore souvent le pays et les conditions de production), ce n’est pas le cas pour la plupart des objets du quotidien. L’on n’évoquera pas le « greenwashing » utilisé par certaines marques qui cachent la véritable origine de ses produits ou laisse croire que vous consommez responsable alors que ce n’est pas le cas. Il est très difficile de s’informer, cela demande du temps, de la curiosité et de l’acharnement.
Les sirènes du marketing, qui laissent croire que « consommer rend heureux », viennent affaiblir encore les motivations à devenir un véritable consom’acteur. La pression sociale vient parfois renforcer cette idée que l’accumulation est source de bonheur. En outre, les objets durables sont parfois moqués ou vus comme moins « tendance ».
Enfin, une mauvaise habitude est très difficile à combattre. Fast fashion, nourriture emballée savent séduire le consommateur et il peut être difficile d’y résister.
La consommation responsable n’est pas encore soutenue par les pouvoirs publics et les règlementations strictes ne sont pas toujours au rendez-vous, ce qui n’aide pas à se tourner vers des produits respectueux de l’environnement, de l’humain et de l’éthique.
Quelles stratégies pour accompagner les achats durables ?
La première des stratégies se traduit par l’éducation et la sensibilisation aux enjeux de la consommation. On a encore tendance à ne pas réfléchir aux modes de production des objets que l’on achète, ni à leur destination lorsqu’ils deviennent des déchets. Or comprendre qu’un achat s’intègre dans un large processus qui connaît un avant et un après, en découvrir le contexte peut aider à prendre conscience des conséquences de nos actes d’achat. Campagnes d’information, ateliers, éducation scolaire… tout doit être mis en œuvre pour comprendre que nos achats ne sont pas anodins et doivent être pensés et repensés.
L’adoption d’une économie circulaire dans les entreprises, où les produits sont destinés à être durables, réparables, fabriqués dans le respect de ceux qui y travaillent, avec des matériaux respectueux de la planète ou recyclables, contribue à réduire les déchets et à promouvoir une consommation écoresponsable. De même, le développement de plateformes en ligne et d’applications dédiées au développement durable constitue une réelle aide pour quiconque souhaite devenir un consom’acteur. Elles offrent des guides, des conseils, parfois même des évaluations et scores de durabilité selon les produits.
Enfin, les initiatives privées de type Repair cafés, bibliothèques d’outils à partager, etc. participent à rendre l’accès plus facile aux consom’acteurs.
Le cheminement vers une consommation plus responsable doit être à la fois individuel et collectif. Il ne peut être efficace que si un nombre important de personnes font le choix de devenir consom’acteurs. Cela passe par une remise en cause de nos habitudes, mais aussi des normes de la société de consommation et de la pression sociale. Cela exige aussi une prise de recul par rapport à notre image et à notre besoin de reconnaissance. Pour reprendre une citation du film de 1999 Fight club, de David Fincher, avec Brad Pitt : « Nous achetons des choses dont nous n’avons pas besoin avec de l’argent que nous n’avons pas pour impressionner des gens que nous n’aimons pas. »
Réfléchir à sa consommation, faire des choix orientés durabilité et éthique, c’est une discipline qui demande du temps et de l’entraînement. Cela exige aussi de dépasser les obstacles et d’avancer en conscience, un petit pas après l’autre.
Par Emma Ménébrode – Publié le 07/03/2024.
